Maison des cadres : un bilan flatteur.

 

27/09/2017 05:29
Grégoire Berthelot (à g.) et Serge Le Postec entoure le président. - Grégoire Berthelot (à g.) et Serge Le Postec entoure le président. 

Grégoire Berthelot (à g.) et Serge Le Postec entoure le président.

 

Serge Le Postec, directeur depuis trois ans de la Maison des cadres d'Indre-et-Loire, quittera officiellement ses fonctions le 30 septembre, remplacé par Grégoire Berthelot, dont la candidature a été retenue par recrutement interne. 

« Le vrai défi était d'assurer la survie de l'association. Si rien n'était fait, on disparaissait. Ce fut l'objet du projet 2014. Je suis passé d'un statut de bénévole à celui de salarié à temps plein. A l'époque, il n'y avait pas de directeur », rappelle le responsable.
Les deux objectifs fixés : « Rappeler que nous existons pour être au service des adhérents cadres en recherche d'emploi ou d'activité, et passer d'une association " amateur " à une association " professionnelle ". Sur trois ans, on a assuré la survie, le développement et l'ancrage dans le territoire économique tourangeau. Ont été multipliés par trois le nombre d'adhérents et celui des bénévoles»
C'est ainsi que plus de 100 adhérents sont repartis à l'emploi, dont 60 % en CDI. D'autre part, 70 % sont restés sur le secteur de Tours Métropole, sachant qu'un emploi cadre génère ou préserve 4 à 6 emplois salariés. Développement de partenariats avec des acteurs socio-économiques du département, mise sur pied de conférences et soirées thématiques (dont la prochaine aura lieu jeudi 28 septembre à 18 h 30, à la maison des associations de Joué-lès-Tours sur « les nouveaux dispositifs Macron en matière du droit du travail »).

Développer l'axe ligérien

La situation financière de l'association est saine, sans aucun financement public. Des activités ont explosé avec la démarche d'accompagnement collectif ou individuel spécifique à la Maison des cadres d'Indre-et-Loire. « On a ici la " Pépite ", unique en France, et qui va bientôt être dupliquée sur d'autres territoires. Chez nous, avec une moyenne d'âge de 45 ans, la moyenne entre l'arrivée dans la structure et le retour à l'emploi est de six mois et demi (moyenne nationale : 12 à 18 mois). Je laisse un bébé qui a grandi et demande à avoir des petits frères et sœurs ! »
Le nouveau directeur, Grégoire Berthelot, compte bien pérenniser la structure et la développer « sur l'axe ligérien. C'est le gros projet dans un horizon proche, suivi par nos partenaires, qui nous accompagnent et attendent ce déploiement. En région Centre-Val de Loire, nous sommes les seuls. Il faut fédérer et canaliser les bonnes volontés. Et quand on rencontre des élus locaux, la structure ici est reconnue comme un acteur socio-économique de poids par ses actions et résultats»

 
 
Correspondante NR : Annie Rolde